Liquider la langue française

 

 
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Lettre ouverte à ...

 

Monsieur Nicolas Sarkozy,
Président de la république

 

et à ...

 

Monsieur françois Fillon, Premier ministre

 

 

 
 

 

Le 15 septembre 1982,  le Canard Enchaîné  dévoila un article de la Constitution
de la France  caché aux citoyens français.  Sous le titre : « Le chef du pouvoir
exécuteur »,  l’hebdomadaire révélait que le Président de la République
française ordonne des assassinats.  Il s’agit de « zigouillages
contre-terroristes auxquels procèdent les services secrets français à titre de
représailles, voire à titre préventif.    C’est le président de la République en
personne qui examine chaque projet d’exécution, vérifie qu’il est justifié…  Il
donne alors le feu vert au ministre de la Défense dont dépendent les services
secrets…  Un joli problème de conscience. »
Ah, la conscience du Président de la République française !
En France, le Président de la République possède le droit de vie et de mort sur
chacun des 63 millions de français.  Il décide de tout.  Les ministres, les élus
exécutent les décisions du Président.   Monsieur Chirac disait : « Je décide, il
exécute ».   Aucun contre-pouvoir n’existe dans l’hexagone – à l’exception du
FLNC, puissant en Corse mais faible sur le continent.
Les contre-pouvoirs sont dans les pays anglo-saxons, l’Algérie, les pays
musulmans.
Monsieur Sarkozy,  seul,  tient ma vie entre ses mains.  Il décide
souverainement de ma vie ou de ma mort.
 
Le numéro 251 de Marianne du 11 février 2002, intitulé : Chirac  L’hallali,
indiquait, page 14, que sur une demi-douzaine de sites internet  : « le candidat
virtuel de la droite [Monsieur Chirac] y est froidement assimilé à Al Capone… »
L’éditeur Ramsay ne semble pas pressé de publier une nouvelle édition du livre
passionnant de Jean-Claude Laumond  « Vingt-cinq ans avec Lui ».  Ce monument
universel devrait être publié en langue anglaise pour être accessible à
l’humanité entière.  L’un des mérites de J.-C. Laumond consiste à comparer les
hommes politiques français à des gangsters :
La politique est, avec le monde des gangsters, le seul milieu où l’on se promène
un rouleau de grosses coupures en poche (page 101).
Pour fermer les armoires, rue de Lille, il faut pousser les liasses de billets
avec les pieds (page 226).
Chirac descendait ses deux bouteilles de Dom Pérignon par jour, en sus du reste
(p. 60).  … Il s’était mis à la bière, de la Tuborg d’abord, il s’en était fait
installer un tonneau dans son bureau (page 161).
Chirac a eu jusqu’à l’écœurement les militantes du parti, les secrétaires de
l’organisation, toutes celles avec lesquelles il passait cinq minutes au sixième
étage du 123 rue de Lille.  Une plaisanterie courait parmi le personnel féminin
de la rue de Lille : « Chirac ?  Trois minutes, douche comprise »  ….    Et puis
il y a eu celles qui ont résisté. Ainsi, le chef avait jeté son dévolu sur une
secrétaire qui trouva intelligent de rester fidèle à son mari. Elle fut
harcelée, traitée de « dingue » selon le mot maison, et acculée à la démission  
(page 129).
Pour un problème très important, vital,  j’ai écrit trois fois à Monsieur
Nicolas Sarkozy : le 12 juillet 2005,   le 25 octobre 2005.   Et, le 6 février
2006, mes lettres étaient adressées à Monsieur  Chirac, à Monsieur  de Villepin 
et à Monsieur  Nicolas Sarkozy.   Chaque fois, je joignais des enveloppes
réponse.   Personne n’a répondu.
 
Comme je l’expliquais à Monsieur Sarkozy,  en 1969  j'ai été interné dans un
asile d'aliénés par un responsable du Grand Orient, René Cavanhié.  Cet
internement m’a brisé et programmé pour le suicide.  Plus tard, cet internement
a été jugé abusif et irrégulier par la justice, qui m’a accordé un dédommagement
de misère.
J’ai rédigé mon témoignage sous le titre Fraternité.  A partir du 27 février
1974, j’ai demandé à la presse française d’en parler et me suis heurté à une
censure totale.  Simultanément, une répression très cruelle m’a frappé.
En 1975, le journaliste Henri Deligny, qui écrivait dans Le Canard Enchaîné sous
le pseudonyme Hervé Terrace, a reconnu dans une lettre qu’il s’agissait de
CHOSES GRAVES.  Deligny n’en a pas parlé dans Le Canard et il a été licencié de
ce journal.
 
Depuis le 27 février 1974, je me suis adressé des milliers de fois aux
journalistes français, aux associations françaises, aux personnalités et hommes
politiques français.  La censure, le refus d’aide, la lâcheté sont absolus.  
Mon droit d’expression a été violé à l’infini par ce pays hautement criminel, la
France.
Le général De Gaulle disait que les Français sont des veaux.  Autrement dit, 
les Français sont des lâches.   Le système gaulliste, la démocratie, la
république, provoquent cette lâcheté puis l’exploitent.  Comme l’Inquisition le
faisait autrefois, les lois françaises répriment les hommes les plus courageux,
elles coupent les têtes qui dépassent du troupeau.  Monsieur Le Pen,  monsieur
Frêche ont la chance d’être connus et protégés par leur notoriété.  Je n’ai pas
cette chance, la France en profite pour m’exterminer.  Car une censure de plus
de trente ans, moyen provisoire de me faire taire, implique l’assassinat, seul
moyen définitif d’aboutir au même résultat.
La France est le pays de 63 millions de lâches dirigés par un gangster  -  selon
le mot excellent de Monsieur  Laumond.   A l’image du Grand Orient,  la France
est devenue une secte vieille, corrompue, criminelle, qui tue les plus doués de
ses enfants.
 
La langue française est l’instrument du crime, l’instrument du génocide. 
Certains voudraient nous émouvoir, nous faire pleurer sur la haute littérature
française,  Balzac, Hugo, Zola.   Les mêmes Français sont coupables de
révisionnisme et de négationnisme : ils censurent totalement Lissagaray et les
révoltes ouvrières du 19ème siècle sauvagement réprimées par la France.  Ils
nous bassinent avec les crimes nazis et avec la shoa.  Et la shoa par ci, et la
shoa par là, deux fois par jour, trois fois par jour  la shoa.  Un soi-disant
communiste, Jean-Claude Gayssot, est ardent de cette thèse anti-ouvrière 
puisqu’une loi porte le nom de loi Gayssot.   Si le Parti Communiste Français
avait un peu d’honneur, de dignité, il aurait exclu Gayssot  dont la place est
au Likoud  et non au PCF.
Les mêmes responsables français passent sous silence les crimes contre les
provinces françaises, contre la Corse, l’Algérie, l’Indochine.  Ils me censurent
de la façon la plus criminelle depuis février 1974.  Depuis cette date, février
1974, la langue française est l’instrument de ma censure et de ma mort.  Elle
m’empêche d’accéder aux instances jeunes et dynamiques, à la presse
anglo-saxonne et à la presse arabe.
Voilà pourquoi je crée le site internet   www.liquiderlalanguefrancaise.com
Le ministre  Bernard Kouchner est, comme moi, partisan de la langue
internationale, l’anglais, mais il oublie totalement l’aspect criminel du
français,  langue de vieux au service des vieux et des corrompus.   La langue
française est une nasse, elle est un mur – par exemple comparable au mur de
Berlin – qui empêche 63 millions de français d’obtenir du secours venant de
l’extérieur.
 
Depuis votre élection, il y a un mois, ma situation a beaucoup empiré.   Cela ne
fait que me renforcer dans ma résolution de titrer mon témoignage  POISONED by a
totalitarian and terrorist country.
 
Monsieur Sarkozy,  seul,  tient ma vie entre ses mains.  Il décide
souverainement de ma vie ou de ma mort.
 
Je vous demande, je vous supplie de bien vouloir respecter vos promesses de la
campagne électorale et de m’accorder la paix :
- vous exprimez votre attention pour les victimes ;
- vous intervenez pour la libération d’Ingrid Betancourt ;
- vous écrivez que les droits virtuels (donc le droit d’expression) doivent
devenir des droits réels (pages 53 à 56 du livre de Monsieur Sarkozy   Ensemble);
- vous voulez que la démocratie soit exemplaire  et la république irréprochable.
 
Cela implique que vous usiez de votre pouvoir pour faire cesser la censure
monstrueuse qui me brise depuis février 1974,  depuis plus de trente-trois ans !
 
Dans l’attente que la censure cessera et que ma vie, ou ce qu’il en reste, se
normalisera,        je vous remercie et vous prie d’agréer l’expression de mes
meilleurs sentiments.
 
 
 
PJ :  ma lettre du 6 février 2006, restée sans réponse ;
        enveloppe réponse.
 
 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
     


 

Pour la diparition
de la langue française

 

Je ne cherche pas à choquer les lecteurs. Pour moi, la France est une secte. En tenant quelques dizaines de journalistes, elle contrôle la presse et l’opinion publique.

Existe-t-il quelque chose plus vil qu’un intellectuel français ?  Quand on lui parle des méfaits du Grand Orient de France, l’intellectuel français est frappé de crétinisme, il ne comprend pas la langue française.
Je lutte contre la francophonie. Je voudrais tuer la langue française comme elle m’a tué, en faire une langue morte. Un pays m’intéresse particulièrement, l’Algérie, car il a subi comme moi les atrocités de la France. L’homme algérien, comme tous les hommes de la planète, a intérêt à abandonner la langue du génocide, de la falsification, de la lâcheté, il a intérêt à parler la langue universelle : l’anglais. (suite)